Les écrits religieux les plus anciens au monde, sont africains noirs.

Les Nègres, en matière de religion, n’ont aucune leçon à recevoir de personne. Aujourd’hui où l’Afrique est en train de se perdre en adoptant beaucoup de sectes et de religions qui lui sont étrangères ( car elles représentent des paroles et des écrits initialement nègres qui ont été transformés par le prisme sémite et le prisme européen ), il est bon de se souvenir de certaines choses.

Les plus anciens écrits religieux de l’Histoire de l’Humanité, sont les Textes des Pyramides qui remonte à 3000 ans avant notre ère ( environ 2500 ans avant la Thora ).

Donc ce sont des écrits de nègres de l’Antiquité égyptienne ; Kémèt ( Égypte antique ) étant une civilisation négro-africaine ( ce fait historique a été démontré de nombreuses fois, notamment sur notre site )

De plus, comme les premiers Homo sapiens sapiens furent des nègres, par voie de conséquences, les premiers êtres humains à avoir eu l’idée de Dieu, étaient des nègres… les premiers êtres humains à se mettre à genoux pour prier, furent des nègres.[page]

Textes des Pyramides…

En ce qui concerne le judaïsme et l’islam, nous l’avons déjà dit, mais laissons notre frère Doumbi Fakoly, spécialiste des religions, le dire :

« En effet, le monde entier, y compris les peuples auxquels appartiennent les rédacteurs de ses livres sacrés, particulièrement les Hébreux, sait que toutes les pages écrites sur l’Égypte et Pharaon sont mensongères, insultantes, racistes et qu’elles portent le sceau de l’ingratitude du peuple juif accueilli avec humanité par nos ancêtres, chaque fois qu’il a eu besoin d’un refuge réconfortant. »

(1) Mais aussi : « Pendant que dans le reste du monde, la presque totalité des peuples indo-européens et sémites, habitait dans des huttes et des tentes, incinérait ses morts ou les inhumait enveloppés dans des peaux de bête, faisait des sacrifices humains et enterrait vivantes ses fillettes encombrantes pour le[page]

nomadisme, le peuple négro-africain bâtissait des pyramides et des temples majestueux, créait des bijoux en or et en pierres précieuses, invoquait Dieu et enterrait ses défunts avec des prières, faisait des sacrifices d’animaux, des offrandes de fruit et des fumigations » (2)

En fait, le nègre est devenu amnésique. C’est pour cela que l’on entend même parfois certains qui disent que « l’Égypte, c’est le diable ! » car ils se basent sur ce grand mensonge historique qu’est l’esclavage des Hébreux en Égypte.

Le niveau de stupidité de certains est tel qu’ils ne voient même pas qu’ils sont en train de saborder leur propre navire ! Leur niveau de stupidité est semblable à ceux qui collectionnent « les Prix Bounty » et à ceux qui sont les complices de la Françafrique, les complices du pillage de l’Afrique, les complices des falsificateurs de notre histoire.
Ces nègres qui sont soumis aux ennemis de l’Afrique parce qu’ils espèrent un peu plus d’Euros et de reconnaissances du papa blanc, font penser un peu à ces petits « toutous » ( chiens ) à qui nous donnons un petit os, parce qu’ils ont bien léché nos pieds et qu’ils n’arrêtent pas de secouer la queue pour nous montrer comment ils nous aiment.

Ce n’est pas ‘ le mensonge qui mène le monde ‘, c’est l’ignorance. Il est grand temps de mettre fin à cette obsession biblique. Les nègres d’Égypte ont accédé à la civilisation plusieurs millénaires avant les Hébreux. Il n’y a pas de meilleur thérapie pour ces nègres ignorants que de leur montrer que ce que nous disons est accepté et même affirmé par certains juifs :

En effet, dans le Dictionnaire encyclopédique du Judaïsme ( page 163 ), il est écrit : « L’émergence nationale d’Israël est bien postérieure à l’apogée des civilisations égyptiennes et mésopotamiennes. »

Il a été démontré scientifiquement ( grâce à l’archéologie ) dans La Bible dévoilée, livre de Israël Finkelstein et de Neil Asher Silberman ( deux juifs ), que « le noyau historique central du Pentateuque et de l’histoire deutéronomiste fut composé, dans ses grandes lignes, au cours du VIIe siècle av. J.C. (…) La saga historique, que nous conte la Bible (…) ne doit rien à une quelconque révélation miraculeuse ; elle est le brillant produit de l’imagination humaine (…) la saga de l’Exode d’Israël hors d’Égypte n’est pas une vérité historique (…) Comme pour le récit de l’Exode, le Canaan que nous révèle l’archéologie diffère radicalement de celui que nous dépeint la Bible au moment présumé de la conquête (…) la situation générale de Canaan, sur le plan militaire et politique, tend à prouver qu’une invasion éclair de l’ensemble du territoire de la part de ce groupe eût été fort peu réaliste, voire extrêmement improbable (…) Les fouilles entreprises à Jérusalem n’ont apporté aucune preuve de la grandeur de la cité à l’époque de David et de Salomon. »[page]

Messod et Roger Sabbah ( encore deux juifs ) disent dans leur livre, Les Secrets de l’Exode :
« Bien qu’une grande partie du récit biblique se passe en Ancienne Égypte, Abraham, Joseph, Moïse sont introuvables dans l’état actuel des recherches archéologiques.(…) Il n’existe aucune preuve archéologique de leur existence ( existence du peuple Hébreux ) tels qu’ils sont décrits dans la Genèse et dans l’Exode. (…) est-il possible qu’une population ayant vécu 430 ans dans le pays d’Égypte, dont 210 d’esclavage sous plusieurs pharaons, ait pu fuir cette contrée en déjouant toute l’armée
égyptienne ? Est-il possible de s’installer en terre de Canaan sans aucune réaction de l’autorité pharaonique, sachant que tout au long de son histoire, l’Égypte administrait cette province. (…) Pourquoi 200 ans de recherches dans les sables, dans les tombes et dans les temples n’ont-elles rien prouvé ? »

Bref, il n’y a pas eu de patriarches, ni d’esclavage en Égypte, ni d’Exode, ni conquête de Canaan comme il est enseigné dans la Bible.

Rajoutons ici ce que Pierre Nillon, chercheur afro-caraïbéen en religions, écrit :
« Aux termes de nos recherches, nous constatons que les nombreuses fouilles archéologiques n’ont jamais pu trouver la moindre trace d’un document biblique contemporain de son auteur supposé. Nos recherches basées sur la paléographie montrent clairement que le véritable Moïse ne disposait que de l’écriture égyptienne pour rédiger sa Bible. Quant aux soi-disant prophètes bibliques, ils ne disposaient que de l’écriture cananéenne connue aussi sous le nom d’écriture phénicienne pour rédiger leurs écrits. Or, nous ne possédons que des documents rédigés en écriture araméenne, laquelle n’est pas antérieur au 5e ( cinquième ) siècle av. J.C.

Nous constatons également que le caractère négro-africain du véritable Moïse a été complètement effacé par les juifs, lors de la rédaction de ces documents bibliques que nous pouvons considérer comme de véritables impostures. De ce fait, aucun archéologue n’a jamais pu trouver la moindre trace de l’existence terrestre du Moïse dont parlent les récits sémitiques, alors pour l’Histoire, le Moïse hébreu demeure un personnage de légende » (3)

Avant de citer quelques extraits des plus anciens textes religieux, actualité oblige, je voudrai dire juste un mot à l’occasion de la « mort » du Pape. Je ferai remarquer qu’il est venu en Afrique, à Gorée, demander pardon à l’Afrique ( pour la traite et l’esclavage ). Si il est vrai qu’un « pardon » n’est valable que si celui qui a été victime « pardonne » ; il faut remarquer que beaucoup de prélats nègres n’ont guère fait mieux, ils se sont précipités pour demander pardon mais cette fois-ci parce que des rois nègres auraient vendu des esclaves ! Que peut-on reprocher à ce Pape blanc qui demande pardon et qui se met à genoux pour embrasser cette terre, lorsque des Prélats nègres d’Afrique crachent sur
l’Afrique !?[page]

Malgré le silence du Pape pour le Rwanda, pouvons-nous décemment exiger plus d’un Pape blanc, lorsque des dictateurs africains sont solidaires du pillage de l’Afrique ? Il faut commencer par balayer devant sa porte avant de voir la saleté chez les autres ! Il faut débarrasser l’Afrique de tous ces démons par tous les moyens nécessaires.

Les textes des pyramides…

Les premiers textes religieux de l’Histoire de l’Humanité apparaissent en Afrique sur les murs de la pyramide du Pharaon Ounis ( Cinquième dynastie ), à Saqqara. Ils constituent un recueil de formules mais aussi de rituels funéraires et religieux. Certains remontent directement de l’Époque Archaïque. Nous retrouvons les Textes des Pyramides dans les pyramides des reines et des rois de la VIe
( sixième ) dynastie, et ils sont même utilisés, plus tard, par des représentants de la noblesse. Il s’agit essentiellement d’un corpus de textes, versets, formules magiques, incantations ou expressions visant à assurer le bien-être du pharaon dans l’autre vie, au ciel, avec les dieux. Vers la fin de l’Ancien Empire, les Textes des Pyramides donneront naissance aux Textes des Sarcophages.

Quelques Extraits des Textes des Pyramides…

Le Non-créé initial ( 1040 et 1230 ) (4) : ‘ Quand je naquis dans le Noun avant que le ciel ne vint à l’existence, avant que la terre ne vint à l’existence, avant que ce qui devait être établi ferme ne vint à l’existence, avant que le tourment ne vint à l’existence, avant que la crainte qu’inspira l’œil d’Horus ne vint à l’existence… ‘

L’Avant cosmique ( 1466 ) (5) Parole à dire : ‘ La mère du ( roi ) était enceinte avec lui celui qui est dans le ciel inférieur ( Douat ) ; le ( Roi ) est né de son père Atoum, alors que le ciel n’existait pas encore, alors que la terre n’existait pas encore, alors que les hommes n’existaient pas encore, alors que les dieux n’étaient pas encore enfantés, alors que la mort ( même ) n’existait pas encore. ‘

Éléments fondamentaux Eau, Feu et Air ( 2063 a-b ) : (6) ‘ Elle vient l’eau vivante qui est au ciel ; elle vient l’eau vivante qui est sur terre. Le ciel brûlait pour toi ; la terre tremblait pour toi, devant la naissance d’un dieu. ‘

De la Nature du Ciel ( 782 ) : (7) ‘ Ô Grande qui es devenue Ciel parce que tu fus puissante, parce que tu as parcouru et rempli tout lieu de ta beauté ! La terre entière sous toi, tu l’as prise. Tu as enveloppé pour toi la terre et toutes choses dans tes bras. Et tu y as placé, pour toi, le Roi comme l’Étoile Impérissable. ‘[page]

Le Destin stellaire de l’Homme après la Mort ( Pyramide de Pépi I, paroi nord du passage A-F ; Antichambre, chambre funéraire ) : (8) ‘ Les portes du ciel sont ouvertes pour toi ; les portes du firmament s’écartent pou toi, celles qui repoussent les rebelles, Menit t’acclame, le peuple solaire te salue, les étoiles impérissables se dressent pour toi. Ton vent est encens ; ton vent du Nord est fumée, tu es grand, à This, tu es cette étoile unique qui sort du côté oriental du ciel ( mais ) qui ne se rendra pas à Horus de la Douat. Ô toi qui culmines grandement parmi les étoiles impérissables, tu ne t’éteindra pas, à jamais. ‘

Le Professeur Obenga ( à droite ) avec l’auteur Etilé

Quelques informations données par les Textes des Pyramides :
Osiris, le Dieu populaire de l’Égypte, est de couleur noire et il est surnommé « Le Grand nègre ».
( ‘ Études sur une civilisation Négro-africaine, l’Égypte antique ‘ ; Etilé René-Louis, 2003, pages 43 et 96 )

Le plus ancien sanctuaire d’Osiris se trouve en Haute-Égypte ( Sud )
( ‘ Études sur une civilisation Négro-africaine, l’Égypte antique ‘ ; Etilé René-Louis, 2003, pages 43 et 96 )[page]

Le titre « Grande noire » est utilisée pour des déesses. ( ‘ Études sur une civilisation Négro-africaine, l’Égypte antique ; Etilé René-Louis, 2003, pages 44, 98 et 99 )

Seth, le dieu roux à peau claire, assassin du dieu Osiris, le grand nègre. ( ‘ Études sur une civilisation Négro-africaine, l’Égypte antique ; Etilé René-Louis, pages 44 et 100 )

[page]

Références bibliographiques : (1) ( « L’Origine négro-africaine des religions dites révélées », éditions Menaibuc, 2004, page 16 )
(2) ( Page 39, même livre )

(3) ( « La Véritable Bible de Moïse », à compte d’auteur, 2003, page 119 ).

(4) ( « La philosophie Africaine de la période pharaonique », Théophile Obenga, Édition L’Harmattan, 1990, page 29 )

(5) ( « La philosophie Africaine de la période pharaonique », Théophile Obenga, Édition L’Harmattan, 1990, page 33 )

(6] ( « La philosophie Africaine de la période pharaonique », Théophile Obenga, Édition L’Harmattan, 1990, page 47 )

(7) ( « La philosophie Africaine de la période pharaonique », Théophile Obenga, Édition L’Harmattan, 1990, page 131 )

(8) ( « La philosophie Africaine de la période pharaonique », Théophile Obenga, Édition L’Harmattan, 1990, page 199 )

René-Louis Parfait Etilé