Le role positif de la colonisation française.

( A la memoire de mes compatriotes du Rwanda, immoles sur l'autel de l'hydre francophonie )

Que l’on ne s’y trompe pas, la loi du 23 févier 2005, qui dispose en son Article 4, alinéa 2, que la colonisation française a joué un rôle positif en Outre-Mer, serait passée comme une lettre à la poste, n’eût été la riposte déterminée et massive du peuple Noir de la Martinique.
Cette insulte visait au premier chef l’Afrique Noire dont les « présidents » nègres oui missié, génétiquement soumis à la France, se sont tus évidemment, d’autant qu’ils doivent leur titre, aussi pompeux que nuisible, au colonialisme français. La loi du 23 Février 2005, doit en effet être comprise comme une démarche française pour recoloniser officiellement l’Afrique Noire, comme la manifestation de la volonté de Paris de recomposer un nouvel empire colonial auquel viendraient s’ajouter les ex colonies britanniques, espagnoles et portugaises noires, en compensation de la perte de ses anciennes possessions Asiatiques et Arabes.

C’est 14 décembre 1990 que tout démarre officiellement, avec l’acceptation par l’Assemblée Générale des Nations Unies, de la demande faite par la France, d’un droit d’ingérence mettant un terme, en Afrique Noire, à la « souveraineté absolue et excessive ».

L’ancien ministre des Affaires Etrangères Français Hubert Vedrine, le proclamera clairement en 2003, dans les colonnes du quotidien français Le Monde, en affirmant : « Il faudrait actualiser, rendre légitime les formes modernes de protection ou de tutelle sous mandat du Conseil de Sécurité réformé ».

C’est pour le succès de ce projet que la France n’a de cesse, par ses services secrets, d’organiser et de s’échiner à maintenir en permanence le chaos en Afrique Noire. Surtout partout où tente de se manifester tant la moindre velléité d’indépendance vis-à-vis d’elle, que la plus petite tentative de s’atteler à la tâche de développement. Comme cela est le cas aujourd’hui de la Côte d’Ivoire, qui cherche à sortir son économie de l’ordre margoulin français. Mais, c’est surtout par son génocide du peuple africain du Rwanda en 1994, que la France a fait prendre conscience de sa dangerosité en Afrique Noire.

En effet, comme l’écrit Jean-Paul Gouteux : « Le gouvernement intérimaire qui réalisa le génocide des Tutsi a été composé à l’intérieur même de l’ambassade de France et au ministère de la Défense, sous la houlette de l’ambassadeur Marlaud et du colonel Bagosora, dans les deux jours qui ont suivi l’assassinat d’Habyarimana. Pendant tout le déroulement du génocide, ce gouvernement bénéficia du soutien officiel, discret mais efficace, de la France et de son soutien officieux par la livraison d’armements. Le génocide des Tutsi a été largement financé par l’Etat français, notamment à l’aide de prêts garantis par le Crédit Lyonnais. Cette garantie aura permis en 1992 l’achat pour quelques 35 millions de francs d’armement à l’Egypte. Tout le poids et la crédibilité du ' Pays des droits de l’Homme ' sont derrière la réalisation du dernier génocide du siècle »

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1) « Lorsque le F.P.R. attaque le Rwanda moins de quatre mois plus tard, le 1er octobre 90, les troupes françaises volent au secours du régime dès le 4 octobre sous le couvert d’une opération humanitaire. Contrairement aux troupes belges qui repartiront fin octobre, la présence militaire française demeurera jusqu’en décembre 93.

Ses effectifs, évalués à 450 au départ augmenteront en fonction de la menace que le FPR fera peser au régime de Kigali, atteignant le chiffre de 600 en juin 1992 lors de l’attaque de Byumba et d’environ 700 lors de la grande offensive du FPR de février 93. Au-delà des renforts, Paris fournira régulièrement des armes et l’encadrement à l’armée gouvernementale et aux milices Interahamwe.

Les troupes françaises ont également participé au front, entre autres lors des grandes offensives du FPR, en octobre 90 dans le Mutara, en juin 92 à Byumba et en février 93 à Ruhengeri. En juillet 91 elles ont participé aux interrogatoires des prisonniers de guerre membres du FPR et en février 93, elles ont procédé, avec les forces génocidaires au contrôle des pièces d’identité des Rwandais.

S’agissant de l’opération Turquoise, si elle a permis de sauver quelques centaines de Tutsi, elle n’en a pas moins fait tuer d’autres. En juillet 1994, 90 % des 5 000 civils Tutsi qui résistaient près du Mt Karongi ( Kibuye ) ont été exterminés par les Interahamwe. Les militaires français les avaient fait concentrer à cet endroit en vue de leur évacuation, avant de revenir une semaine plus tard. Une concentration qui avait facilité le travail des milices... »

2) signale pour sa part, Justin Gahigi. Or, pour désinformer et déstabiliser les Africains, se place en bonne place ' Négrologie ', publié en 2004, aux éditions Calmann-Lévy, par Stephen Smith, canonisé
« journaliste le mieux informé sur l’Afrique » ( titre aussi pompeux que vide ).

L’auteur qui officia à Libération, de 1988 à 2004, et au quotidien Le Monde, comme rédacteur en chef de 2000 à 2004, livre à travers son ouvrage, un tombereau de vitupérations racistes contre l’Afrique Noire.

Cela lui vaudra d’arracher sans lutte, le prix Essai France Télévision, décerné par Bernard Pivot.

Dans son ouvrage, Stephen Smith proclame que les razzias transatlantiques et la colonisation dont se plaignent tant les Africains, ne furent sommes toutes pas négatives, et que la « décolonisation » à la française, qui continue encore de broyer aujourd’hui les Africains, est une vraie chance pour eux ( Alain Finkelkraut assènera plus tard la même caricature sur les Noirs aux Antilles, en les traitant d’assistés ).

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La deuxième pièce de la cheville ouvrière de cette falsification, s’annonça à travers Olivier Petre-Grenouilleau, professeur d’histoire à l’Université de Lorient en Bretagne, et membre de l’Institut.

Le personnage apporte sa pierre à cette mystification, par un ouvrage intitulé « Les traites négrières », salué comme la « Bible » de l’histoire des razzias négrières, qui sera couronné par le prix du Sénat français.

Le membre de l’Institut français y affirme sentencieusement que :

1) C’est l’existence d’une traite intra-africaine qui a été le substrat de toutes les traites dérivées, dont notamment les razzias négrières transatlantiques

2) Non seulement le rôle de l’Europe dans ce génocide a été très insignifiant, mais qu’il a surtout consisté à son éradication.

3) Les captifs Africains n’ont jamais opposé la moindre résistance au sort qui leur était fait.

Pierre Pean, l’auteur d’Affaires Africaines en 1983 et de Noires fureurs, blancs menteurs en 2005, qui vient d’être magistralement démenti par un documentaire de France 5 télévisé le 7 Mars 2006 présenté par Jean-Luc Hess, intitulé « La France au Rwanda, une neutralité coupable », est le troisième Français à

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s’inviter à cette cabale de la désinformation anti-africaine, dans laquelle il accuse le FPR
« anglophone » de l’assassinat d’Habyarimana, l’ancien dictateur francophone du Rwanda.


Un cocktail de violences, de racisme et de mepris Sauf pour ses auteurs, le colonialisme est un système de domination fondé sur toutes sortes de violences, de crimes et de spoliations contre le colonisé par le colonisateur.

Aussi, la colonisation ne repose-t-elle que sur des violences multiples, dont le racisme et le mépris pour le colonisé. C’est pourquoi, la France dont le regard colbertiste sur la « race » noire, reste toujours très vivace, n’hésite pas par exemple à chercher à faire applaudir par les « Nègres », le massacre de Diati au Sénégal, décrit par Oumar Ba : « Les canons faisaient des dizaines de morts à chaque tir. Les tiédos durent attaquer par groupes compacts pour neutraliser les canons, ce qui leur a coûté des pertes énormes… Ils allaient allègrement… Au-devant d’un massacre à bout portant, se jeter contre les gueules des canons, dans ces combats plus qu’inégaux, fusils contre artillerie.

Ils étaient littéralement broyés et ravagés par centaines dans la mesure de leur nombre et de leur fougue. Peu d’entre eux ne survivaient que par miracle et ont passé des jours et des nuits à transporter les blessés et ensevelir les morts…
La tradition raconte qu’avant d’aller au combat, chaque tiédo faisait serment, dans la tradition du guerrier, de vaincre ou de mourir sur le champ de bataille plutôt que de survivre à une défaite ».

Reinhard et Armengaud écrivent pour leur part sur la colonisation française en Afrique Noire :
« L’Afrique noire a pu survivre à trois siècles de traite mais risque de succomber après un siècle de colonisation »

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3) Quant à Louise Marie Diop-Maes, elle note : « En Afrique même, l’esclavage persistait sous différentes formes. Des milliers d’Africains faits prisonniers par les troupes coloniales, étaient vendus sur les marchés ou distribués aux officiers et aux soldats. Le procès des ' villages de liberté ' a été fait : soi-disant ' refuges ' pour les captifs des ennemis, évadés, ces villages se trouvaient situés près des postes militaires et des agglomérations concentrant les Européens ; ils servaient ainsi de réservoirs de main-d’œuvre gratuite, corvéable à merci, et pour les militaires et pour les colons.

Les conditions de vie y étaient notoirement affreuses. Les gens parqués dans les villages dits ' de liberté ' n’avaient pas le droit d’en sortir et ils furent décrits, selon les termes mêmes d’un rapport administratif, comme des ' malheureux mourant de faim ou à peu près '.
Le nombre des ' non-libres ' ( selon l’expression utilisée par l’administration ) était officiellement de 2 millions sur 8 250 000 habitants en A.O.F. Dans certaines régions, la proportion pouvait atteindre jusqu’à 50 %. En Afrique noire française, esclavage et villages de liberté ne furent officiellement et progressivement abolis qu’à partir de 1905. Les expéditions punitives continuaient au moindre soupçon de révolte.
Les ' razzias ' restaient fréquentes et l’incendie des villages, un châtiment courant, d’ailleurs jugé normal ; le portage, le pagayage et le travail forcé étaient la règle :

- pour la construction et l’entretien des voies ferrées et des routes
- pour les chantiers forestiers
- pour remplacer les impôts ( que beaucoup n’étaient pas en état de payer )
- dans les plantations
- dans les jardins personnels des cadres de l’administration
- pour la récolte ou la cueillette des produits de traite : caoutchouc, gomme, cire, coton…. …….

Les porteurs n’étaient pas nourris et parcouraient 80 à 100 km « tiraillés par la faim » ; ils arrivaient
« exténués et malades ». Pour échapper au recrutement des porteurs, les populations fuyaient n’importe où. Les désertions étaient punies par la chicotte, jusqu’à 50 coups ), la prison, l’amende, la déportation, la mort.

Afin d’obtenir coûte que coûte les indispensables porteurs, femmes et enfants furent pris en otage par dizaines, enfermés dans les cases et intentionnellement non nourris jusqu’à ce que les hommes se fussent présentés. Un pourcentage inconnu d’entre eux mourut ainsi de faim sur place, dans le lieu de détention. Or, les mêmes procédés furent utilisés pour faire rentrer les impôts !......... …….. Le long des rives du Congo et de l’Oubangui, les villages étaient plus spécialement réquisitionnés pour le pagayage et les coupes de bois. Ils devaient en outre fournir à tout agent administratif ou militaire et sa suite, selon leur bon plaisir, vivres et volailles. Les plantations faites par les habitants furent elles-mêmes réquisitionnées.

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Les populations s’enfuirent, de nombreux villages furent razziés ou brûlés ; les régions bordières des deux fleuves furent ainsi dévastées. La pire des corvées imposées fut sans doute la livraison obligatoire d’un certain poids de caoutchouc et d’une quantité déterminée de pointes d‘ivoire pour un nombre d’habitants donné, au bénéfice des compagnies concessionnaires plus encore qu’à celui de l’administration coloniale.

Dès le matin, hommes et femmes étaient « transformés en récolteurs » et obligés, à leur retour au village, de procéder aux longues opérations de lavage des racines sécrétant le latex « d’herbes » ( par opposition au caoutchouc de l’hévéa ). « A la fin de mois, la récolte était portée au chef-lieu » et vendue….. cela correspondait à 9 mois de travail de toute une population villageoise à laquelle il restait 3 mois pour ses plantations de manioc, non entretenues, pillées et détruites par divers animaux.
Aux premiers ordres de récolte de caoutchouc, les habitants avaient commencé par refuser, s’enfuir ou se cacher dans la brousse environnante et dans des grottes d’où « on les délogea à coup de grenade ».

Pour intensifier la récolte, le travail de nuit fut imposé. Complètement épuisés, abêtis, les villageois ne plantèrent plus rien : la famine, les maladies ( dont l’œdème des camps de concentration ), la mort s’installèrent. Des cadavres étaient déterrés pour être mangés ; les moins malades en vinrent à achever « les plus atteints pour les manger »

4) R.P. Daigre, écrit à ce sujet : « Les Mandjia épuisés…. Préfèrent tous actuellement même la mort au portage. Les villages se désagrègent, les familles s’égaillent, chacun… va vivre dans la brousse, comme un fauve traqué… C’est par centaines que, ces mois derniers, les Mandjia sont morts de faim et de misère ».

Dans sa conclusion, il mentionne que : « De nombreux villages, il ne restait plus que des ruines… Les populations étaient réduites à la plus noire misère et plongées dans le désespoir. Jamais elles n’avaient vécu pareilles heures…., le service de santé était, peut-on dire, inexistant dans la colonie, car on n’y comptait que deux ou trois médecins en résidence à Bangui….., on allait mettre tous les malheurs occasionnés par l’inhumaine exploitation du caoutchouc à l’actif de la maladie du sommeil qui, il faut le reconnaître, avait fait aussi de graves ravages depuis une dizaine d’années »

5) La maladie du sommeil, sur laquelle la mission Martin Leboeuf fait observer que : « Dès 1903, la variole s’était répandue dans les villages Mandjia épuisés. On dut brûler les cadavres. Dans l’ouest, les villages étaient souvent atteints à 80 %. En 1905, le pays Nzakara fut durement touché. Sitôt après, la maladie du sommeil apparut sur les pistes de caravanes et les rivières de pagayage.

En 1907, on craignit la disparition de la population dans certaines concessions. En 1908, fut créé un

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institut bactériologique au Congo. Mais, note P.K. « la maladie du sommeil apparue dans bien des cas avec notre arrivée dans le pays, allait semer la mort dans les villages centrafricains pendant plus de trente ans »


6) La colonisation française, industrie de dictateurs et substrat de l’insécurité endémique en Afrique noire Entre 1352 et 1353, au moment où la guerre de Cent Ans faisait rage en Europe entre la France et la Grande-Bretagne, le voyageur et géographe Arabe Ibn Battuta, lors d’un périple au Soudan

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et au Niger, écrivit au sujet de la sécurité en Afrique Noire, à cette époque : « Les actes d’injustice sont rares chez eux ; de tous les peuples, c’est celui qui est le moins porté à en commettre, et le Sultan
( roi nègre ), ne pardonne jamais à quiconque s’en rend coupable.
De toute l’étendue du pays, il règne une sécurité parfaite ; on peut y demeurer et voyager sans craindre le vol ou la rapine.

Ils ne confisquent pas les biens des hommes blancs qui meurent dans leur pays, quand même la valeur en serait immense, ils n’y touchent pas ; au contraire, ils préposent à l’héritage des curateurs choisis parmi les hommes blancs et il reste entre leurs mains jusqu'à ce que les ayant-droit viennent le
réclamer »

7) Or, des siècles plus tard, conséquence de la colonisation française, l’Afrique Noire se retrouvait devant un état de crimes, de violences, de tricheries et de dictature, jamais connu par les Africains dans l’Afrique précoloniale. C’est ainsi que le journaliste Eric Fottorino, écrit au sujet du Gabon : « En 1993, le président Bongo s’inquiète pour sa réélection.

Des experts en scrutin se réclamant de Charles Pasqua prendront leurs quartiers dans les locaux d’une société de radio-transmission installée dans la zone industrielle Oloumi. Discrètement, ces hommes vont collecter des informations parvenant des provinces lors du premier tour.

Ils les « traitent », puis les envoient par fax au ministre gabonais de l’Intérieur... Un fonctionnaire français confirme avec amertume : « les réseaux Pasqua sont massivement intervenus dans la réélection de Bongo.

L’Ambassadeur de France était alors Louis Dominici un Corse. Il laissait entendre au chef de l’Etat que Paris fermerait les yeux sur ces pratiques. (...) C’est ainsi que la victoire d’Omar Bongo sera annoncée le 4 Décembre 1993 avant la transmission du rapport du gouverneur d’une grande province, celle de l’Estuaire. Il n’y aura pas de second tour »

8) Sur le Cameroun, pays où sévit le gang le plus prédateur et le plus corrompu de la planète, sous la houlette du dictateur claniste Paul Biya, François-Xavier Verschave, révèle que : « L’armée tricolore n’a pas lésiné dans le maintien de ' l’ordre Biya '.
En 1993, elle a fourni au régime 50 millions de francs de matériel militaire de répression.

La mise en œuvre de cet accord était supervisée par le général Jean-Pierre Huchon, chef de la Mission militaire de coopération par ailleurs très engagé au Rwanda.

En février 1994, les Services français ont déjoué un projet de coup d’Etat au stade ultime de sa

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préparation.

Le chef de la D.G.S.E. (9) , le général Jacques Dewatre, a été chargé de ' déminer ' l’armée
camerounaise... Fin 1999, celle-ci était encore conseillée et encadrée par plus de cent officiers et sous-officiers français »

9) Paul Biya, que la France a par ailleurs doté de cinq chasseurs Alpha jet 11 CM-170 dont la particularité est qu’ils sont spécialement équipés d’un dispositif anti-insurrection.
Ainsi donc, le Cameroun, pièce maîtresse de la Françafrique, ne dispose pas d’une armée de l’air, mais de machines destinées à larguer des tonnes de bombes sur les Camerounais, au cas où ils s’aviseraient de contester la dictature franco-Biya, qui les écrase depuis des décennies.

Il est par conséquent clair qu’en tant que mutation directe fondée sur les crimes, les violences, le pillage, le racisme, le mépris et la négation du colonisé, la colonisation française directe en Afrique Noire n’a pas été seulement un système politique et économique inique ; il a surtout été et demeure un Crime Contre l’Humanité.



( Bwemba – Bong Membre du Cercle Samory Enseignant et chercheur bénévole à l’Institut AfricaMaat, Paris,
Sources :
1. Jean-Paul Gouteux : ' Un génocide sans importance, la Françafrique au Rwanda ', Ed. Tahin Party, 1997, PP.28-29.

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2. Justin Gahigi : ' Les deux mamelles du Hutu Power, Regards Africains ', n° 37, Hiver 1996, P.35.
3. Reinhard et Armengaud : ' Histoire Générale de la Population ', 1961, P.366.
4. Diop- Maes Louise Marie : ' Afrique Noire Démographie ', Sol et Histoire, Ed. Présence Africaine, Khepera, Paris, PP. 239-241.
5. Diop- Maes Louise Marie, Op. Cit, P.241.
6. Diop- Maes Louise Marie, Op. Cit, PP. 343-344.
7. Ibn Battuta, dans ' Cheikh Anta Diop : L’Afrique Noire pré-coloniale ', Ed. Présence Africaine, P.97.
8. ' Le Monde ' du Vendredi 3 Mars 1995
9. On comprend que dans leur ouvrage L’ordre du Temple Solaire, les secrets d’une manipulation, les journalistes français Arnaud Bedac, Gilles Bouleau et Bernard Nicolas signalent le financement de la D.G.S.E. ( entre autres ), par Paul Biya.
10. François-Xavier Verschave : ' Noir silence '. Qui arrêtera la Françafrique, Ed. Les arènes, 2000 P.178. )


Bwemba Bong

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