La France républicaine vs la France coloniale.


La façon dont les média ont traité des derniers événements survenus dans les banlieues, a oscillé entre le désir d'informer le public sur les injustices sociales et la tentation de mystifier négativement les jeunes français originaires des pays du sud, pour leur faire endosser seuls, la responsabilité des incidents.

Aujourd'hui, vu le niveau d'incompréhension du public et la fourberie politicienne ambiante flirtant allégrement avec l'exaltation publique d'un vaste courant xénophobe dans le but de récolter des électeurs désemparés, le temps est venu de fustiger les fourbes, adeptes de l'escroquerie républicaine.

Mais tout d'abord, apprécions ensemble ce parallèle historique pour analyser avec un autre œil le drame social actuel.

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Voilà les faits, en Afrique noire, en l'an 29 du règne du Roi Kamit Ramsès III, les ouvriers de la nécropole se mettent en grève car ils estiment être mal traités, mal nourrit et mal encadré par les scribes architectes chargés par pharaon, de mener à bien le chantier à Deir el Médineh. Khonsou, leur chef, lance alors un appel à la mobilisation et très vite le contrôle des événements va échapper aux chefs de chantier.
C'est la révolte et il devient impossible de calmer les ouvriers. Voyant la situation leur échapper complètement, les chefs de chantier courent avertir le Fari ( Roi ) pour qu'il prenne des sanctions sévères contre les ouvriers.

En se rendant sur place, Ramsès III ne peut que constater l'ampleur des dégâts. Après avoir entendu et apprécié les déclarations des uns et des autres, il décide alors de sanctionner contre toute attente, non pas les ouvriers mais les chefs de chantier. A ses yeux, les troubles ont commencés dès le moment où les chefs de chantier on fait preuve de laxisme et d'hypocrisie vis-à-vis des ouvriers.

Cette anecdote nous permet de voire qu'aujourd'hui en France, c'est le contraire qui se produit. Les chefs de chantier se pavanent et les ouvriers trinquent ! Quelle est la moelle épinière du problème ? Il y a en France, un hiatus de taille, qu'il convient de bien cerner. La Constitution française dans son article premier stipule que la France « assure l'égalité devant la loi de tous les citoyens sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elle respecte toutes les croyances ».

Par la « France » il faut entendre, toutes les composantes représentants l'Etat, à savoir le gouvernement ( Assemblée Nationale, Sénat... ) mais aussi les collectivités territoriales, les services publiques
( administrations, Pôle Emploi, logements sociaux, etc... ) et les entreprises publiques
( transport, audiovisuel, etc... ).

Donc la vraie phrase est normalement celle-ci : « Toutes les composantes de l'Etat français, sont tenues de veiller à l'égalité devant la loi de tous les citoyens, sans distinction d'origine, de race ou de religion. Elles respectent toutes les croyances ». Tels doivent être les idéaux de toutes les structures qui représentent la France, dans et hors de l'hexagone.

Voyons maintenant les idéaux de la République Coloniale Française : « La France Coloniale et ses composantes la représentant, n'assure point l'égalité devant la loi de tous les citoyens et se base sur des critères d'origine raciale, de zone d'habitation, de patronyme et de religion pour mettre en place sa politique de discrimination systématique. Elle ne respecte pas toutes les croyances et place dogmatiquement la sienne au-dessus de toutes les autres ».

Telle est la réalité sociale aujourd'hui. A votre avis, quelle France a suscité la révolte des jeunes de banlieues ?

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La France républicaine ou la France coloniale ?
Car vouloir résoudre un problème sans cerner ses racines équivaut à un coup d'épée dans l'eau.



Pour un citoyen d'origine africaine ou afro-antillaise, la République Française et la République Française Coloniale, sont comme les deux faces d'une même pièce de monnaie. Il joue sa vie à pile ou face et finit par comprendre que la pièce qu'on lui présente dans le texte de la République Française a été remplacée dans la réalité par une autre pièce totalement pipée.

Lorsque Jacques Chirac dénonce, dans son dernier discours, le « poison de la discrimination » qui « sape notre idéal républicain », il reconnaît implicitement qu'il préside un Etat Colonial et qu'il est temps qu'il devienne enfin Républicain. D'où le fait qu'il invite les français « blancs » à moderniser leur vision sociale, à « assumer la diversité française » et à réserver à tous « les mêmes chances face à l'emploi » et face au reste. Et il conclut en reconnaissant que l'on « ne sortira pas de la situation actuelle si on ne met pas en cohérence les discours et les actes ». Oui, nous parlons bien de Jacques Chirac, l'émetteur de la phrase raciste « électoraliste » sur « l'odeur » des Noirs.

Mais qu'en est-il de l'élite après cette déclaration fracassante ?
Tant que les candidats aux élections présidentielles se borneront à exalter des sentiments xénophobes à l'égard d'autres français, le candidat élu ne dirigera qu'une République Coloniale, constructrice de

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discriminations raciales et dévalorisant son image internationale ! Prenons l'exemple de pôle emploi, cette escroquerie républicaine ( et il y en a beaucoup d'autres ) qui défend à merveille les idéaux de la République Coloniale.

N'importe quel chef d'entreprise peut passer par ses services pour recruter des candidats « B.B.R », abréviation de Bleu, Blanc, Rouge voulant dire « exclusivement blancs ». C'est-à-dire que pôle emploi fonctionne comme une administration coloniale chargée de l'apartheid professionnel.
Mais l'apothéose de l'escroquerie républicaine de pôle emploi est que les chômeurs des D.O.M ne sont même pas comptabilisés dans les statistiques nationales du chômage.

La France est quoi déjà ? Ah oui, indivisible, mon œil !

Même la façon dont est gérée médiatiquement l'insatisfaction des jeunes français issus des minorités révèle que nous sommes bien dans une République Coloniale.
Cabales médiatiques, couvre feu colonial, culpabilisation des familles, exaltation d'idées racistes, campagnes médiatiques de politiques pyromanes sociaux, surenchère des thématiques de l'extrême-droite, bref... tout l'arsenal idéologique d'un état colonial y passe.

N'est-ce pas Mohamed Dia, styliste de la marque Dia, qui confirme dans le Nouvel Obs que « nous sommes dans une gestion coloniale de la crise et on va tout droit au casse pipe ».
( Nouvel Obs du 17 au 23 novembre 2005 ).

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Tâchons de comprendre ce que ne veut pas voir l'establishment français. Tout d'abord, pourquoi les jeunes ont brûlé les entreprises et les commerces ?
Si on s'en tient aux dires des média, les jeunes sont « incapables de verbaliser leur colère, ils semblent n'avoir aucune revendication autre que le sentiment d'en avoir marre, et pas d'autre choix moyen d'expression que la violence ». Pourtant furtivement ( naturellement ) on a bien vu un jeune expliquer dans un reportage de France 3 que les entreprises étaient censées bénéficier d'avantages sociaux en s'installant dans les zones franches et qu'en échange, elles s'engageaient à former et à embaucher des jeunes des cités.

Au finish, elles n'ont pas respecté leurs engagements, d'où la sensation amère de ces derniers, d'avoir cru un peu trop au père noël social ou à la mère noël républicaine.

Saviez-vous que deux ans après la mise en place du dispositif des zones franches, le gouvernement a convoqué les organisations de commerçants et d'entreprises sans oublier les associations, à venir dresser le bilan de la zone franche.
Pour le Val d'Oise, j'y étais pour représenter une association. J'ai d'ailleurs ouvertement exprimé ma stupéfaction de constater que le principe de l'exonération des charges sociales n'avait pas été prévu pour les associations loi 1901, désireuses de créer des emplois et pourtant situées dans la zone franche.
D'autre part, rares sont les jeunes des cités qui travaillent dans les entreprises qui bénéficient du dispositif. Là-dessus, les jeunes présents ont donc invectivé les responsables professionnels en leur disant qu'ils ne jouaient pas le jeu initialement prévu.

Alors que les chefs d'entreprises se perdaient en justifications malhonnêtes, le responsable du gouvernement a demandé à un chef d'entreprise jusque-là silencieux, de s'exprimer sur la question. Voilà ce qu'a dit ce monsieur : " Un jour, deux jeunes m'ont arrêté dans la rue pour me parler. Je leur ai demandé d'inviter tous ceux qui étaient dans le même cas qu'eux dans la cité, à venir discuter avec moi dans mon bureau, avec leur dossier professionnel. Nous avons longuement parlé, j'ai écouté chacun d'eux et après, je les ai suivi personnellement. Quelques uns travaillent aujourd'hui dans mon entreprise, d'autres y on fait un stage. Je ne peux pas me plaindre de leur attitude car je n'ai aucun problème avec les jeunes de la cité. On parle ensemble de leur avenir professionnel et je leur donne pas mal de tuyaux ".

Un silence mêlé de gêne a fini par envahir la salle. Peut-on gérer une entreprise en banlieue comme on gère une entreprise à St Germain en Laye ?
Les jeunes ont brûlé des voitures pour rien disent certains... Il y a quelques années, lors d'une énième réunion avec un préfet, énervé devant son incompréhension de la gravité de la situation dans les cités, je lui ai déclaré : « Mr le Préfet, je vous parle de l'urgence de mettre en place des actions concrètes et

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vous me répondez que l'argent manque. Mais discutons au moins de la pertinence de ces actions et on verra la problématique de l'argent par la suite. Mais vous ne voulez même pas discuter de nos propositions, c'est extraordinaire.
Car mon problème est le suivant. Je souhaite montrer aux jeunes que l'on peut, par une démarche citoyenne, défendre ses idées et proposer des solutions alternatives aux collectivités locales. Mais voyez-vous, les jeunes n'y croient plus. Ils m'ont dit qu'en brûlant des voitures, non seulement ils iraient plus vite que moi et mais en plus, ils obtiendraient l'argent qui fait défaut. Ce qui veut dire que dans ce pays, en discutant on obtient rien mais en brûlant des voitures, on vous écoute et l'argent tombe comme par magie.
Moi, je crois que je vais proposer de dissoudre l'association qui m'a demandé de porter ces projets, car je refuse de me ranger à l'idée que les jeunes ont raison ».

Résultats, aujourd'hui, les jeunes brûlent en masse des voitures et obtiennent les 100 millions d'euros de budget associatif qui leur avait été préalablement supprimés. Qui est le dindon de la farce républicaine ?

En fait, beaucoup de responsables de collectivités territoriales se conduisent comme de véritables gouverneurs coloniaux. On se réunie entre blancs pour discuter des problèmes et on met en place des pseudo-solutions alors que l'on ne vit même pas dans la cité et que l'on y va surtout pas. Dans une réunion départementale sur l'insécurité que n'ai-je pas dit comme horreur au micro... « Mais où sont les jeunes des cités, où sont les familles concernées ? Vous voulez discuter de la sécurité et du cadre de vie sans les inviter ? Vous envoyez des cartons d'invitation aux gens et comme par hasard les personnes que nous devons écouter et comprendre sont absentes ».

A vous de comprendre.

En fait, il n'y a pas meilleurs pyromanes sociaux que certains responsables républicains. Ils suppriment la police de proximité, interdisent aux policiers d'être proche des jeunes, mettent en place une politique arbitraire de résultats, coupent les budgets des associations qui essaient de maintenir le lien social et l'écoute des familles en difficulté, subventionnent des entreprises non-citoyennes implantées dans les zones franches, privatisent à tour de bras les entreprises publiques pour engranger des royalties, réduisent le parc de logements sociaux, rechignent à donner des postes à responsabilités aux français originaires des pays du sud, suppriment les emplois jeunes, créent de la misère sociale, laissent les gens habiter dans des immeubles insalubres, etc...

Mais comment sanctionner un élu qui joue le jeu de la France coloniale ?... Ai-je un jour demandé. Faut-il lui écrire, écrire au gouvernement, écrire à son parti politique, occuper la mairie ??? Le bulletin de vote m'a-t-on rappelé, le bulletin de vote !

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Les jeunes ont brûlé des écoles... J'ai toujours dit aux enseignants qu'il fallait décréter un plan d'urgence sur trois points :

1) Expliquer aux jeunes la raison pour laquelle ils passent autant de temps à l'école, c'est-à-dire développer leur culture générale professionnelle au sens large en invitant les professionnels de leur ville et surtout ayant leur origine culturelle, à venir présenter leur métier, leur formation et le rôle de l'école dans leur réussite personnelle ( tout type d'emploi et tout secteur confondu )

2) Prendre le temps de trouver des terrains de motivation pour décupler leur envie de réussir, c'est-à-dire, oser sortir des sentiers battus et les impliquer dans leur réussite personnelle et collective.

3) Leur donner des modèles culturels proches. Les images sur les murs dans les salles de classe doivent obligatoirement représenter des inventeurs, des savants, des penseurs et des lettrés de toutes les cultures. Les posters de footballeurs doivent échouer dans le gymnase. Malgré les projets pilotes que nous avons mis en place dans la banlieue et le succès de ceux-ci ( les enseignants nous ont dit que les notes dans leur classe avait grimpé en flèche ), aucune suite ne leur a été donnée.
C'est tout simplement inouï.

Le problème reste donc entier... Si les adultes ne sont pas capables de faire en sorte que les enfants se créent un rêve professionnel ( peu importe le métier ), les jeunes feront alors l'équation suivante... ' vu mon absence de projet personnel, à quoi me sert l'école... ' A rien !


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Une fourberie quasi-générale... Si Nicolas s'appelait Ahmed Sarkozy ou Mamadou Sarkozy, serait-il Ministre aujourd'hui ?

S'il était originaire du Val Fourré, dans un état colonial comme le nôtre, lui aurait-on donné sa chance ?

On parle de racisme anti-blanc dans les banlieues, mais allez discuter avec les blancs justement. Vous serez surpris de constater que eux aussi ( jeunes et parents ) sont victimes de la même dose de discrimination que les autres.

Leur adresse postale est la source de leur malheur professionnel. Pourtant, médiatiquement parle-t-on de cette discrimination entre blancs ?

Tous les nantis adeptes du libéralisme le plus débridé, proclament la libre circulation des biens et des services mais combattent en même temps, la libre circulation des hommes et des femmes, de la cité au monde du travail.

On veut sanctionner les familles qui laissent leurs enfants sortir dehors la nuit, voir couper leurs allocations familiales ? Mais on ne fait absolument rien aux entreprises installées dans les zones franches, qui bénéficient des avantages sociaux sans former et embaucher les jeunes des cités ?

On jette sur la table l'argument raciste de la polygamie et en même temps on crie que la France vieillie et que sans jeunes actifs pour maintenir le système de retraite actuel, on va tous au casse pipe. Quelles sanctions va-t-on prendre contre les entreprises qui délocalisent massivement leur production et engendre le chômage des jeunes ?

Comment prévoit-on de lutter contre les paradis fiscaux qui plombent le pays ? On constate encore que les pays qui ont revu leur politique coloniale, sont en avance en terme d'intégration multi-ethniques. Mais la France pense pouvoir concilier, politique néo-coloniale dure en Afrique et politique d'intégration des minorités issues de ces mêmes pays.

Tous les gens sérieux s'accordent là-dessus. Les plans gouvernementaux n'y feront rien, il faut agir en profondeur en modifiant l'imaginaire des français vis-à-vis des gens du sud.

Et savez-vous quelle idéologie a durant des siècles, fécondée cet imaginaire malsain, négrophobe et islamophobe ? L'idéologie coloniale de la supériorité de la race caucasienne sur les autres races
( appelons un chat un chat ), ce que d'aucun appellent, l'impérialisme.

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On empêche aux jeunes des cités de rêver. Or c'est l'apanage de tout jeune que de rêver à une vie meilleure pour lui et ses parents. Au lieu de cela, on lui inculque qu'il travaillera de toute façon à l'usine comme son père ( qui sait à peine lire et écrire en français ) et cela, avant même qu'il se donne la peine d'obtenir un diplôme scolaire. Excellente façon de les motiver, n'est-ce pas ?

Il n'y a pas là un hiatus qui génère la révolte ?

Combien de fois il m'est arrivé de dire à des enseignants que si nous avions eu des professeurs avec les mêmes œillères qu'eux, nous serions toujours entrain de couper de la canne comme à l'époque de l'esclavage.

Allez expliquer à un instituteur de la banlieue, qu'il ne peut pas envisager l'avenir professionnel d'un enfant, en fonction de sa situation familiale, car les métiers qui existeront quand il aura 20 ans, n'existe même pas encore aujourd'hui. Allez-y ! Alors pour noyer le poisson, les élites françaises ( trop occupées à faire gagner de l'argent à leurs potes des ghettos de riches) , racontent que seuls 10 % des jeunes ont été impliqués dans les émeutes, que les jeunes casseurs sont sans cervelle, que les parents sont irresponsables, que l'on va construire des prisons pour enfermer les jeunes, que ces jeunes sont des « racailles » qu'il faut les nettoyer au « kärcher », que les français issus de l'immigration ne génèrent que de l'insécurité, que la banlieue est subit les lois des gangs, etc...

Mais les jeunes français noirs ou arabes habitant dans les grandes villes, disent être victimes des

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mêmes types de discrimination, n'est pas Monsieur le Ministre du Tourisme. Est-ce, ce climat de révolte juvénile qui vous donne enfin le courage de témoigner dans les média ?
Que dire en conclusion ? Que l'on regrette toute cette révolte ? Mais nous l'avions vu venir depuis plus de 10 ans et beaucoup d'élus locaux n'ont accordé pas même un gramme d'attention aux responsables associatifs, lorsqu'ils jouaient les sismographes sociaux.
Soyons tous honnêtes.

Lorsqu'un train comportant 26 wagons est lancé à grande vitesse, si la dernière roue droite du dernier wagon fait de gigantesques étincelles, on stop le train en urgence, pour éviter une catastrophe. Avec la mondialisation économique qui fabrique du pauvre à la chaîne, déstabilise les sociétés du sud, crée des inégalités honteuses et génère la destruction de la planète, ce sont des 10 derniers wagons du train de la société humaine qui sont en feux et personnes ne désire arrêter le train pour réparer les injustices sociales et économiques.

Pourtant les familles françaises issues de l'immigration, qui restent les plus confrontées à la précarité sociale, sont tout simplement dans l'œil du cyclone social, dans ces wagons en feu ( comme beaucoup d'autres français de souche d'ailleurs ). Elles méritent donc la même attention que l'on accorderait à la dernière roue du train en proie aux étincelles.

Mais si les familles de la petite et de la moyenne bourgeoisie française, se réfugient dans un comportement xénophobe au lieu de faire face aux injustices sociales avec pragmatisme, à une époque où d'une part, les multinationales pillent les pays du sud ( ce qui va engendrer un exode massif de populations vers le nord ) et d'autre part, à une époque où le risque financier assuré jusqu'à présent par les banques a été remplacé par les petits et moyens actionnaires français ( c'est-à-dire ceux qui se font toujours avoir en cas de crise ), c'est qu'elles sous-estiment la violence des effets de la mondialisation économique ( libéralisme débridé ) et les idées xénophobes qu'elle sécrète pour mieux tromper son monde, justifier ses injustices et dévorer tous les inconscients, peu importe leur « race ».

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