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Les biologistes et l'A.D.N. prouvent l'origine africaine des Egyptiens anciens.

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peaux des animaux fossiles ", souligne le rapport du colloque. Le professeur Diop a voulu poursuivre ses recherches sur la peau des pharaons ( Ramsès II, Séthi 1er, etc... ) mais l'autorisation officielle ne lui a jamais été donnée.

Par la suite la biologie moléculaire, qui est une science biologique de pointe étudiant les gènes A.D.N., fut appelée à la rescousse pour confirmer ou infirmer le caractère négro-africain des habitants de l'Egypte ancienne ( Kemet ).

2) - Les travaux du professeur Svanté Paabo :

Le pape de l'archéo-génétique, le suédois Svanté Paabo de l'université d'Uppsala en Suède, a pris le temps d'étudier l'ADN d'un prince égyptien momifié à l'époque de Ptolémée 1er. Il a prélevé sur le mollet gauche de la momie classée sous le numéro 721 au musée de Berlin, quelques cellules épidermiques qui ont été analysées.

Puis en 1986, c'est autour du foie embaumé d'un prêtre mort il y a 4000 ans d'être analysé. L'origine africaine des Egyptiens n'a pas été remise en question par ces analyses. ( Cf. Ross Philipp, Des fossiles éloquents, revue " Pour la science ", juillet 1992, n° 177, Page 52-58 ).

Ainsi, à propos toujours des travaux du professeur Svanté Paabo, le journal " l' Express " du 5/12/1991, dans un article consacré aux gènes fossiles, révèle :

" D'autres recherches sont en cours qui pourraient notamment confirmer l'hypothèse lancée il y a quelques mois par des biologistes américains, la civilisation des pharaons aurait été bâtie par des descendants de populations venues d'Afrique noire ".
( Gilbert Charles, « Les gènes fossiles du Dr PPääbo », L'Express, 5/12/1991, pp. 104-106 ).

Ces biologistes américains sont entre autre, le microbiologiste Scott Woodward de la Brigham Young Université. Il s'intéresse aux pharaons de la 18ème dynastie.
( Cf. scandale chez les pharaons, Québec science, février 2000, Page 39-43 ).

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