Se connecter - S'inscrire

Peseshet, la première femme médecin et physicienne recensée de l'histoire humaine...

Partager

Une autre femme s’est illustrée dans cette profession mise à part « Peseshet ». Il s’agit de « Merit Ptah » qui vécue vers la même époque. Sur sa tombe faite par son fils, on peut lire l’inscription « chef des physiciens ».

En matière de connaissance en médecine, le papyrus Smith qui est une copie d'un document de l'Ancien Empire nubien-égyptien, reste un formidable traité chirurgical par sa précision et sa logique dans le traitement des lésions traumatiques. Il traite de 48 cas de chirurgie osseuse et de diverses pathologies externes dont Hippocrate, le célèbre médecin grec, s'est largement inspiré.

Les Africains anciens avaient établi un rapport précis entre les battements du cœur et les pouls périphériques qu’ils savaient prendre en divers endroits du corps, cela, bien avant Hérophile.

Le papyrus Ebers traite au paragraphe 855 d’un problème d’insuffisance cardiaque avec son retentissement hépatique et pulmonaire. La phrase " les vaisseaux ( sanguins ) du cœur étant devenus muets " traduit le fait que les pulsations ( pouls ) ne sont plus perceptibles. " Ses vaisseaux s’étant affaissés ", ajoute le texte. Ainsi, vers -1550 on est sûr que les Égyptiens maîtrisaient la problématique du pouls, compte tenu du fait que le papyrus d’Ebers traite de la circulation du sang dans le corps à travers les vaisseaux sanguins.

Imhotep Faisant des recherches sur le médecin grec Hippocrate, Claudine Brelet-Rueff dans son ouvrage " Les médecins sacrées " ( Paris, éd. Albin Michel, 1991, P.28 ), nous apprend qu’il est né sur l’Ile de Cos, situé près de la mer Egée et qu'après trois années d'apprentissage de l'écriture égyptienne, il reçu une initiation en Egypte :

« Au terme de ces trois années d’études dans les temples égyptiens, il connut les honneurs de l’initiation ».

Naturellement, l'initiation ne pouvait se concevoir sans le rite de passage obligatoire : la circoncision.

Tous les prêtres et tous les élèves, peu importe leur discipline, devaient être circoncis. Pour prouver le plagiat des textes égyptiens opéré par Hippocrate nous pouvons citer par exemple son diagnostic de la femme stérile : " Une gousse d'ail dans le vagin pendant une nuit, si l'odeur passe dans la bouche, elle enfantera ".

Il s'agit d'une copie à la virgule près du précepte numéro 4 du papyrus de médecine égyptien, appelé
" Papyrus Carlsberg " ( Fait consigné par Jean François Champollion ).

1 - 2 - 3 - 4 - 5