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Peseshet, la première femme médecin et physicienne recensée de l'histoire humaine...

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De toutes les civilisations de l’antiquité, la civilisation égypto-nubienne s'est illustrée en accordant aux femmes divers privilèges souvent inexistants au sein des sociétés issues du nomadisme et du patriarcat ( ex. Grèce, Perse… ) égalité sociale, exercice du pouvoir royal ( ex. la reine Hatshepsout ), gestion du culte religieux ( ex. Ahmès Nefertari ), gestion des affaires étrangères ( ex. Tiyi ), conseillère royale, etc...



En effet, en raison de son origine matriarcale, la société africaine pharaonique, non soumise aux influences culturelles extérieures, n'a jamais cherché à restreindre la liberté des femmes. Ainsi, la femme n’est pas seulement définie par son sexe mais aussi par sa nature divine. C’est celle qui a la possibilité de donner la vie, de procréer ( Messou, Messi ).

Sa nature profonde est donc valorisée et divinisée.

Au-delà, elle est celle qui, dans son rapport à l’homme, bénéficie d’une quadruple perceptions. En effet, elle est la mère, l’épouse, la déesse et la sœur.

Héritée du sédentarisme et du matriarcat, cette perception sociale reflète les idéaux spirituels des africains anciens :

- La divinité de la sagesse, de la vérité et de la justice ( Maat ) est une femme.

- La protection de pharaon était confiée à une nubienne, la déesse Anouket.

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