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Esclavage, les ports français se souviennent.

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Bordeaux, la question est posée.

Mais si au fond la meilleure idée restait celle qui est déjà appliquée à Nantes ? Chaque année, depuis 1986, on jette des fleurs dans la Loire parce que, explique Octave Cestor avec beaucoup de poésie,
« elle est le seul témoin, cette eau qui relie les continents et qui fut le tombeau de milliers d'Africains ». Mais il faudrait peut-être qu'il y ait plus de monde. De toutes les couleurs.

( Sources Jean Claude Hazera ' Les Échos ' 05/05/06 )

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