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Les Historiens européens et la traite négrière : Que nous cache-t-on encore ?

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Portugal, qu'ils avaient choisi de fuir en ces temps de persécutions raciales et religieuses ; à ces exilés volontaires s'ajoutaient les criminels déportés et enfin les métis qui, au début du XVIème siècle, commençaient à se faire nombreux.

Criminels et métis, gens endurcis, traitant les esclaves avec une grande cruauté, au point que ces derniers se révoltèrent en masse à plusieurs reprises ". Les faits sont là ! 



AfricaMaat : A-t-on d'autres témoignages sur ce type de pratique ?

JPO : Parfaitement. Le Portugais Latour da Viega Pinto a par exemple encore avoué que " Les premiers colons de l'Ile furent des déportés et des enfants juifs convertis, des ' nouveaux chrétiens ' que l'on maria à des esclaves importées de la Côte de Guinée d'abord puis du Kongo. Cette société de métis allait se convertir rapidement en trafiquants d'esclaves lorsque les habitants de Sao Tomé eurent obtenu du roi ( du Portugal ) le privilège ' du rachat ', sur les côtes africaines en face de l'archipel ". Encore une fois, les faits sont là !

AfricaMaat : Donc les princes marchands d'esclaves que l'on présente aux jeunes sont issus de ce processus ?

JPO : Je vais laisser parler Adam Horchschild à ma place. Voilà ce qu'il reconnaît :

" Ce sont évidemment, ces ( métis ) Portugais, princes marchands d'esclaves que l'Occident et ses propagandistes présentent à l'humanité comme des rois nègres. La jonction des métis rabatteurs de

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